13 juillet 2005

L'inconcevable joie


Je comptais parler un peu de Cioran, mais une Odyssée lui est déjà consacrée ici, donc autant s’abstenir de jouer les philosophes. De toutes façons, ces derniers jours, le semblant de cynico-scepticisme (si on peut appeler ça comme ça) qu’il m’avait refilé a cédé la place à une sorte de légère euphorie, toutefois un peu contrebalancée par ce sentiment de vulnérabilité et d’insignifiance – comme des petites descentes à pic, mais rares. Alors bon, autant se réjouir et poster la photo que je m’étais juré de prendre, un jour.

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