
Il soleille. Le mec d'en face tond sa pelouse.
Sorte de bruit infernal cadeau du ciel, puisqu'il m'empêche de relire pour la troisième fois la pista de hielo de Roberto Bolaño. Pas savourable à sa juste valeur (de la désagréabilité des lectures imposées). Entre être contraint d'humer de l'herbe coupée et plancher sur l'implication improbable d'un gros catalan d'un mètre soixante-trois amoureux d'une patineuse blonde et capricieuse dans l'assassinat très étrange d'une sans-papier cantatrice d'opéra, le choix n'est pas permis.
Sorte de bruit infernal cadeau du ciel, puisqu'il m'empêche de relire pour la troisième fois la pista de hielo de Roberto Bolaño. Pas savourable à sa juste valeur (de la désagréabilité des lectures imposées). Entre être contraint d'humer de l'herbe coupée et plancher sur l'implication improbable d'un gros catalan d'un mètre soixante-trois amoureux d'une patineuse blonde et capricieuse dans l'assassinat très étrange d'une sans-papier cantatrice d'opéra, le choix n'est pas permis.
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