14 janvier 2006

Poétique d'une épuration ratée (dans tous les sens)

Je viens -via un enchaînement d'idées qui serait trop long à restranscrire en quelques mots et par trop axé sur la private joke, quoique l'expérience puisse s'avérer intéressante en vérité, si l'on excepte l'implication nuisible à mes yeux d'un déballage peut-être trop intime de vie privée et, dans ce cas-ci, autoréflexif en prime (ce qui, avouons, n'est pas la moindre des choses) tout en ayant le fâcheux effet de contribuer à verser ce blog dans une catégorie de laquelle il veut ne pas se réclamer (ce qui est différent de ne veut pas se réclamer, notez) à savoir celle des journaux intimes publics, catégorie qu'il serait également intéressante de placer sous un regard de paralecteur (pourrait-on dire paralecteur pour un lecteur de paralittératures?); mais soyons concis, que diable - de me rappeler un commentaire (en fait, dire que je viens de m'en souvenir est un peu mentir, il a toujours été tapi dans un coin de ma mémoire, cherchant l'occasion propice pour rebondir) ornant un bulletin de cinquième année aux résultats majestueux ("je suis le phoenix des hôtes de ce bois, achetez mes livres") : Un peu de joie de vivre ne serait pas superflue.

Preuve qu'on peut très bien concilier les postures d'universitaire et d'étranger total aux joies de l'ironie (il y en a d'autres, des preuves de ce cas de figure).

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