Je ne comprenais pas bien tout ce foin qu'on faisait des quarante bouquins censés constituer les lectures obligatoires de cette année.
D'abord, ils se plantaient complètement: là, il y en a déjà trente pour deux cours. Or, cette année, il y a au moins quatorze cours obligatoires. Ce sera donc plus. (- Bien sûr, pas quinze par cours. Les trente évoqués correspondent aux lectures obligatoires dans les cours de littérature. On ne va pas devoir se taper quinze ouvrages pour chaque cours de linguistique... Enfin, je crois... J'espère quoi. J'espère vraiment fort.)
Quoi qu'il en soit, je garde l'expression quarante livres par économie (plus ou moins quarante bouquins, on verra bien serait pénible à retaper), tout en précisant que le figement de la locution n'est pas complet et que le second terme peut commuter avec bouquins, romans, ouvrages etc. Même si "quarante livres" a de quoi effrayer un analphabète ou un historien, l'énonciation de cette sentence devrait se faire sur un ton enjoué (une sorte de synonyme de "oh, quarante bouquins! Chouette, on va pouvoir faire que ça ou presque!"). En tous les cas, dans la masse des quarante livres, on trouvera sans doute du très valable. Aucune raison de s'inquiéter donc. Jusqu'au moment où on retourne les bouquins en question et qu'on aperçoit leur valeur, sur un autocollant souvent placé de biais, à la va-vite, mais tellement signifiant. Là, je comprenais mieux le problème.
Sinon, vu que l'été est mort depuis hier, j'avais pensé en tirer les conclusions, un peu à la manière des chaînes de télévision musicales, sous forme de Top 10 ou Top 5...Mais, finalement, je me suis dit que classer des lectures, des musiques et surtout des moments, ça ne rimait pas à grand-chose.
D'abord, ils se plantaient complètement: là, il y en a déjà trente pour deux cours. Or, cette année, il y a au moins quatorze cours obligatoires. Ce sera donc plus. (- Bien sûr, pas quinze par cours. Les trente évoqués correspondent aux lectures obligatoires dans les cours de littérature. On ne va pas devoir se taper quinze ouvrages pour chaque cours de linguistique... Enfin, je crois... J'espère quoi. J'espère vraiment fort.)
Quoi qu'il en soit, je garde l'expression quarante livres par économie (plus ou moins quarante bouquins, on verra bien serait pénible à retaper), tout en précisant que le figement de la locution n'est pas complet et que le second terme peut commuter avec bouquins, romans, ouvrages etc. Même si "quarante livres" a de quoi effrayer un analphabète ou un historien, l'énonciation de cette sentence devrait se faire sur un ton enjoué (une sorte de synonyme de "oh, quarante bouquins! Chouette, on va pouvoir faire que ça ou presque!"). En tous les cas, dans la masse des quarante livres, on trouvera sans doute du très valable. Aucune raison de s'inquiéter donc. Jusqu'au moment où on retourne les bouquins en question et qu'on aperçoit leur valeur, sur un autocollant souvent placé de biais, à la va-vite, mais tellement signifiant. Là, je comprenais mieux le problème.
Sinon, vu que l'été est mort depuis hier, j'avais pensé en tirer les conclusions, un peu à la manière des chaînes de télévision musicales, sous forme de Top 10 ou Top 5...Mais, finalement, je me suis dit que classer des lectures, des musiques et surtout des moments, ça ne rimait pas à grand-chose.
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