Disons que ce sont les vacances (tape dans tes mains et crie "ouaiiis") et que les nuits et les jours ressemblent à de jolies giboulées, que les radiateurs produisent des borborygmes effrayants. Disons qu'il faudrait que tout ça ne devienne pas juste un fichier intitulé juillet 2006 qui croupirait dans la partie "mes images" de mes documents. A propos de photo, vous n'en trouverez ici aucune de la première édition du festival Les Ardentes, qui s'est déroulée du 7 au 9 juillet parce que le vigile chargé d'inspecter mon sac n'a pas cru bon de contourner le règlement quand je lui disais qu'il pouvait dormir sur ses deux oreilles, que je n'encombrerais pas ma carte mémoire avec la physionomie de Sirkis et que les autres groupes n'en avaient probablement rien à fiche de se faire shooter par moi, que je pouvais leur demander si ça lui chantait. Disons qu'il n'allait pas risquer sa place.
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