14 juillet 2007

Dour 2007

La boue de Dour, à l'arrivée, bat celle des Ardentes. Fange immonde à treize heures, elle sera tapis de gomme, mousse trampoline douze heures plus tard. Le public de Dour, c'est indéniable, ne vient pas pour la musique - dix premiers rangs de chaque concert mis à part, et encore - mais pour la fête et ses divers composants.
(Conor Oberst par Mathieu Drouet)
Je retiendrai surtout la prestation de The national (prestation aussi éthylique que limpide, devant un public pas toujours intéressé, avec le génial About today pour conclure le concert) et des Bright Eyes (Conor Oberst n'est plus un adolescent emo, il est désormais adulte et porte des costumes blancs; ses onze musiciens et lui-même maîtrisent toujours autant leur sujet sur scène), mais il paraît que j'ai manqué quelque chose en écourtant Clap your hands say yeah. Sinon, le set de Sharko était inconstant, les Tellers étaient moins mauvais qu'à Liège (mais leurs chansons sonnent mieux en version studio) et enfin, pour reprendre un compliment que m'avait adressé mon institutrice de cinquième primaire, je dirais que Sean Lennon n'a pas le talent de son père (peut-on imaginer plus gentil compliment? Je ne le pense pas, Sean, c'était juste pour faire un je me souviens - et tu admettras néanmoins que tu étais un peu mou).

note : point de vue backstages, c'est quand même mieux à Dour.

1 commentaire:

Unknown a dit…

mouahahah!
Magnifique le compliment!
Mais tu l'as acquis l'habitus pourri de ton père! hein!
Bizzz Jaune!