Et puis, systématiquement, quand je prends le dernier bus, il y a ces deux alcooliques qui embarquent à des points différents au cours du trajet. Ils serrent la main du chauffeur et restent près de lui. Entre les deux, il y a au moins cinquante centimètres de différence. Les plis du crâne glabre du géant, le petit, grouillant de poils, les a dans les yeux, quand il tente de voir le fond du véhicule. Ils rigolent très fort quand ils racontent leur soirée incompréhensible à la vitre qui leur rend leur rire. Ce sont les conquérants du monde, cherchant la fortune chimique personnelle.
2 commentaires:
Que d'aventures tu dois aux transports en commun. N'achète surtout jamais de voiture, ce serait gâché.
Certaines expressions sont très jolies et méritent qu'on les souligne: "fortune chimique", "l'ethos de polluant sonore", "lueur d'athéisme au coin de l'iris" (bien que je perçoive moins le sens profond de cette dernière... (j'en profite, tu l'auras deviné, pour te démontrer ma maîtrise du balisage HTML).
Bientôt tu travailleras sur le site du CIEL... Tu pensais que j'avais oublié! Ma vengeance sera terrible.
Rhaaaaa!!! Ma superfeinte ne fonctionne pas, il n'accepte pas la balise "u" pour souligner. Rhaaaaa!
Tu l'auras remarqué: je m'ennuie. Marre de cette grippe.
"Fortune chimique" n'est pas de moi, dommage. Pour le reste, j'ai toujours considéré mes aventures en TEC comme un argument contre la voiture : content que ce discours soit soutenu!
Bonne chance contre le virus.
Enregistrer un commentaire