Le quotidien Le soir propose actuellement, sous forme de cartes postales -c'est toujours ça d'économisé pour les fêtes de fin d'année, des photographies censées retracer les évènements qui ont marqué les 175 ans d'existence de notre beau pays uni.
L'un de ces clichés m'a particulièrement attiré: nous sommes en 1968 et se déroule une manifestation d'étudiants universitaires louvanistes (Leuven ici), lunettes carrées, cravates et souliers cirés.
La tête de ce défilé est occupée par 7 jeunes hommes soulevant fièrement une pancarte portant le sobre et éloquent slogant "Walen Go Home", accompagné d'une tête de mort...
L'image m'a rappelé ces cours de secondaire sur la création de LLN, la visite dans ladite cité, sa modernité un peu excessive peut-être et l'ennui dans le car, pendant le trajet.
L'intérêt du document -outre son rôle de Madeleine de Proust- est de nous confronter à notre époque et notre environnement: en 2005, à l'Ulg, il ne viendrait à l'esprit d'aucun étudiant d'éprouver de la haine ou de la gêne vis-à-vis d'un condisciple néerlandophone.
Ce serait parfait, si cela ne s'était pas mué en de la pudibonderie chez certains inscrits pour qui la moindre vanne sur une minorité est intolérable et synonyme de xénophobie.
Tout ça pour dire que, dans les images du Soir, une photo illustrait l'explosion de Ghislenghien et que, moi, en lisant le commentaire numéro 5, ici, j'ai fort fort ri.
L'un de ces clichés m'a particulièrement attiré: nous sommes en 1968 et se déroule une manifestation d'étudiants universitaires louvanistes (Leuven ici), lunettes carrées, cravates et souliers cirés.
La tête de ce défilé est occupée par 7 jeunes hommes soulevant fièrement une pancarte portant le sobre et éloquent slogant "Walen Go Home", accompagné d'une tête de mort...
L'image m'a rappelé ces cours de secondaire sur la création de LLN, la visite dans ladite cité, sa modernité un peu excessive peut-être et l'ennui dans le car, pendant le trajet.
L'intérêt du document -outre son rôle de Madeleine de Proust- est de nous confronter à notre époque et notre environnement: en 2005, à l'Ulg, il ne viendrait à l'esprit d'aucun étudiant d'éprouver de la haine ou de la gêne vis-à-vis d'un condisciple néerlandophone.
Ce serait parfait, si cela ne s'était pas mué en de la pudibonderie chez certains inscrits pour qui la moindre vanne sur une minorité est intolérable et synonyme de xénophobie.
Tout ça pour dire que, dans les images du Soir, une photo illustrait l'explosion de Ghislenghien et que, moi, en lisant le commentaire numéro 5, ici, j'ai fort fort ri.
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