14 mars 2009

Une nuit supplémentaire à Nantes (et c’est vrai que, là, maintenant, ça fait un sacré bout de temps que je n’ai plus vu ton sourire).

Il va falloir se concentrer un petit peu pour réordonner les événements de ces derniers mois, mettre en lumière leurs éventuelles articulations, les associations logiques qui procèdent naturellement de tel fait antérieur, et, malgré tout, l’impression d’une relative et imbécile imprévisibilité de la situation chaotique dans laquelle mes pieds sont embourbés ici et maintenant. C’est peut-être dans une cave de B. que tout a commencé à se déconstruire.