29 octobre 2006

prod./cons.

A la fin de toute projection, il est un générique interminable qu’ils refusent de subir, choisissant la porte de sortie discrète pour retrouver la lumière. Et laissant les autres dans la contemplation de noms d’inconnus (qui, majoritairement, n’auront jamais de place dans les Histoires / ne laisseront aucune trace dans les mémoires collectives), ils réintègrent les prévisions, créent vite fait un métadiscours post-noirceur de la salle. Ce n’est qu’une métaphore : moi, je ne regarde le générique de fin que si la musique est bien (type Fight Club). S’il y a un bêtisier, je claque la porte. Mais on s’écarte. Le générique de fin ne fait pas partie du « serment », échappe à la Terreur de chacun sur chacun inhérente même à la foule, ce groupe non désiré explicitement. Le générique de fin est, d’une certaine manière, du stakhanovisme. On apprend à être un fruit sec seulement si on le veut (je cligne de l’œil en passant).

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