Aujourd’hui, ce blog a cent posts. Il a aussi exactement dix mois et une semaine, mais pour le moment, je préfère compter en publications (ça me permettra, dans un mois et trois semaines, de revoir ma position et de ressortir un article tout formaté, tout prévu).
En fait, il y a eu un peu plus que cent posts, mais certains ont été volontairement désintégrés et, comme il n’existe pas, à ma connaissance, de lecteur d’Inerties fulgurantes assez acharné que pour avoir tout imprimé ou tout screenshooté, on peut, faute de preuve(s), entériner le chiffre et sabrer le champagne.On pourrait aussi discuter sur l’état de ces articles. La tentation de revenir, parfois plusieurs mois après, sur certaines formulations et même sur certaines idées est en général inévitable. Il y a donc eu, force est de le constater, en certaines occasions, amputation, réarticulation, correction, extrapolation, reconstruction, désincarnation, et une foule d’autres mots en –tion. Le moins possible, pour conserver les "valeurs" initiales, mais l'un des intérêts de cet espace d’autoédition est précisément la possibilité de work in progress (avec l’inconvénient, peut-être, par rapport au carnet où la rature est une contrainte et pas vraiment un choix, qu’ici on écarte rapidement l’idée de laisser en ligne un texte barré – hormis si la biffure participe d’un quelconque effet – pour privilégier l’aspect esthétique – oui, enfin, dans la mesure du possible). Il y en a d’autres, des intérêts, mais il doit y avoir des bouquins sur ça, déjà (des sites, ça c'est sûr).
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